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Utilisation des TIC dans le secteur agricole.

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Les producteurs, l’Etat, le secteur privé, les ONG etc…autant d’acteurs qui gravitent autour de l’activité agricole. Il est clair, qu’une action efficiente de ceux-ci repose en grande partie sur les mécanismes de coordination mis en place. Auquel cas, des actions isolées et non harmonisées ne sauraient donner les résultats escomptés. Les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), de par la possibilité de générer l’information et de la partager en un laps de temps s’offrent donc, comme la vitrine par excellence pouvant non seulement aider les agriculteurs à augmenter la production et la productivité mais aussi à mieux communiquer avec les autres acteurs. Mais, mettre ces outils dans un contexte où la plupart des cibles est analphabète où l’introduire dans une zone de connectivité réduite s’avère difficile. C’est pourquoi il existe un certain nombre de préalables : C’est pour commencer avec un environnement politique propice. En effet, les polit...

Epargner là bas, créer une entreprise agricole ici : contribution de la diaspora dans l'agriculture.

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Plus de 600 milliards FCFA, c’est le montant envoyé par an par les émigrés sénégalais. Mais malheureusement, cette manne financière non négligeable sert plus à entretenir les besoins sociaux des familles qu’à asseoir de réels projets d’investissement. Ces transferts ont fini de rendre les familles très dépendantes à l’encontre des émigrés. A la limite, le seul secteur qui bénéficie d’investissement reste le secteur de l'immobilier, parce que présentant moins de risque. Pendant ce temps pour le secteur agricole marocain, un seul sou investi par les marocains de l'extérieur dans l'agriculture est quasiment multiplié par 10 par leur gouvernement, parce que c'est quasiment détaxé. Un exemple qui tarde à se généraliser en Afrique. Ce rythme des transferts d’argent a été soutenu par une pullulation dans le secteur. Du coup les montants des transferts sont devenus moins chers et surtout les formalités ont nettement diminué. Si les transferts d’argent vont crescend...

L'agrobusiness oui, mais l'agriculture familiale d'abord.

Produire en quantité et en qualité est devenu une nécessité pour l’agriculture ouest africaine en général et sénégalaise en particulier en vue de répondre à la croissance des besoins alimentaires. Si la vocation première de l’agriculture était de nourrir la population, notamment à cause de la forte croissance, elle se voit aujourd’hui dans l’obligation d’assurer des revenus, de créer des emplois pour réduire les flux migratoires en milieu rural et d’être capable de produire des excédents destinés à l’exportation.   Comme toutes les agricultures du monde, et malgré la mise en place d’unités d’agro-industrie, l’agriculture sénégalaise est avant tout familiale. La globalisation des économies tend cependant à opposer de plus en plus une agriculture productiviste dotée de moyens de production à fort contenu en capital et intégrée aux marchés (agrobusiness) et des agricultures familiales plus « classiques », relevant d’un modèle général commun et qui seraient présentés à priori  ...

DE LA NÉCESSITÉ DE VALORISER LES MÉTIERS DE L’AGRICULTURE POUR IMPLIQUER D'AVANTAGE LES JEUNES

Les difficultés que rencontre l’agriculture sénégalaise ont tendance à dissuader les jeunes générations à entrevoir leur avenir dans ce secteur. Leur rêve est plutôt tourné vers l’exploration de nouvelles sources de revenus en dehors du secteur agricole et cette tendance se renforce d’autant plus que les valeurs de solidarité qui constituaient le socle de l’agriculture traditionnelle familiale se trouvent plus en plus mises à rude épreuve à cause de la globalisation des économies et des cultures. Aujourd’hui les praticiens de l’agriculture ne travaillent qu’avec des adultes. Parce que quelque part le défi de la reproduction des systèmes n’a pas été relevé dans beaucoup de contrées. La pratique de l’agriculture n’étant en fait que du ressort de la frange adulte. Ces bouleversements se sont fait en partie à la faveur de l’exode rural. Quand en occident les fils d’agriculteur et d’éleveur sont préparés depuis leur bas âge pour succéder à leurs ainés. Ainsi c’est de véritables labels q...

L’agri-blogging pour mettre l’information agricole à la portée de tous les acteurs

Des dizaines d’applications fleurissent aujourd’hui. Ensemble, elles ont révolutionné notre manière de générer l’information, de la partager par le biais de l’internet. En effet la création de contenu médiatique n’est plus seulement du ressort du journaliste classique sorti d’une école de journalisme, le citoyen jadis consommateur de l’information peut à lui seul soit créer l’information ou la partager. Ce nouveau virement dans la gestion de l’information intègre des nouvelles fonctionnalités pour le générateur de l’information telle que la possibilité de pouvoir interagir avec son public ici virtuelle. Ainsi, le partage de l’information qui était jusque-là hiérarchique se trouve aujourd’hui participatif. Ces nouveaux changements se sont faits à la faveur de la baisse des coûts des équipements et services internet. L’agri-blogging viendra ainsi pour vulgariser l’information agricole. Cet information agricole peut contribuer à une utilisation plus efficace des facteurs de productio...